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“L’Agence belge fédérale de contrôle nucléaire est en contact avec l’autorité de sûreté nucléaire.”

L’organisation Postversa est composée de Haval Faris, Hiwa Khoshnaw et Andy Vermaut. Andy Vermaut est également associé à l’Alliance internationale pour la défense des droits et libertés (AIDL) et membre de la Fédération européenne de la presse.

Andy Vermaut:” J’espère qu’il y aura une campagne d’information sur ces problèmes, dans laquelle nous aurons des garanties pour la sécurité de nos citoyens.”

Andy Vermaut:”Je remercie bien sûr la ministre belge de l’Intérieur, Annelies Verlinden, pour sa succession, mais je continuerai à suivre ce dossier personnellement.””

— Andy Vermaut

BRUXELLES, BELGIQUE, April 28, 2022 /EINPresswire.com/ — Andy Vermaut, membre de la Fédération européenne de la presse et de l’Alliance internationale pour la défense des droits et libertés (AIDL) avec statut consultatif auprès de l’ONU (Ecosoc) et de son association pour les droits fondamentaux Postversa est particulièrement préoccupé par la corrosion de tension qui a déjà été observée dans au moins six centrales nucléaires françaises. Andy Vermaut tire la sonnette d’alarme et est particulièrement inquiet :” Depuis janvier 2022, des articles sur les problèmes des centrales nucléaires françaises sont apparus sur Francebleu, La Presse, Euronews, Bfmtv et sont maintenant également discutés en détail sur la radio française. Pour moi, ce n’est vraiment pas rassurant. Le 22 avril, j’avais encore lu l’article de Thomas Destelle et Grégoire Lecalot, qui a été publié sur France Info via Radio France à 12h58. Cet article dit littéralement, je cite : “Le phénomène dit de corrosion sous contrainte va-t-il faire vaciller le parc nucléaire français ? Il y a un risque de fissure dans le système de sécurité du circuit primaire, le circuit en contact avec le cœur du réacteur. Ce phénomène a été observé dans cinq réacteurs, notamment dans les usines de Civeaux, Penly et Chooz. Cela me donne des raisons de m’inquiéter. Comme il m’est arrivé de rencontrer le ministre de l’Intérieur à Anvers le lendemain, j’ai jugé important d’exprimer mon inquiétude. J’ai parlé brièvement avec le ministre belge, Annelies Verlinden. Il ne s’agissait pas d’une conversation officiellement demandée, mais plutôt spontanée lors de son passage à un congrès de son parti à Anvers. J’espère que la ministre belge de l’Intérieur se saisira également de ce dossier, car j’espère vraiment qu’elle aussi est convaincue que la sécurité et la santé vont de pair. Après tout, certaines centrales nucléaires françaises sont par ailleurs situées à proximité de la frontière belge. À la suite d’avoir analysé l’article de Radio France sur France Info, j’ai pris l’atlas en main. La centrale nucléaire de Chooz, où une corrosion sous contrainte similaire a été observée, se trouve à seulement 27 km de Dinant, une ville de Belgique, et la plus grande centrale nucléaire de France est par ailleurs à deux pas du Westhoek, pas loin de la province belge de Flandre occidentale. C’est pourquoi je serai très heureux que notre ministre belge de l’Intérieur, Annelies Verlinden, demande à son homologue français, Gérald Darmanin, de suivre et d’approfondir la corrosion sous contrainte qui a déjà été observée dans au moins six centrales nucléaires en France. “

Enquête approfondie
Andy Vermaut:”L’article de France Info dont le lien est indiqué ci-dessous précise en outre: https://www.francetvinfo.fr/economie/energie/nucleaire-soupcons-de-corrosion-sur-plusieurs-reacteurs-du-parc-francais_5095948.html “Jusqu’à présent, ce problème de corrosion sous contrainte a été identifié sur des modèles de réacteurs récents de 1 500 MW ou 1 300 MW, entre fin 2021 et début 2022. Depuis, six autres unités ont été suspectées, dont un réacteur de 900 MW à la centrale de Chinon. Il s’agit de l’unité Chinon 3, mise en service en 1987. Il appartient à la plus ancienne génération du parc et représente la plus grande proportion des réacteurs français : 32 sur 56.” Aussi, lorsque j’ai lu qu’il existait encore 32 centrales comme celle de Chinon en France, j’ai été très inquiète. C’est pourquoi j’ai pensé qu’en tant que représentant de l’Alliance internationale pour la défense des droits et libertés (AIDL) et du mouvement pour les droits fondamentaux Postversa, j’aimerais simplement être informé de la poursuite de l’enquête. Ce n’est peut-être pas si grave, mais on n’est jamais trop prudent, surtout en matière de sécurité nucléaire. Ce n’est pas que nous ne faisons pas confiance aux autorités françaises, mais nous devons être très prudents à ce sujet. Aujourd’hui, en outre, les 32 des 56 centrales nucléaires françaises qui sont du même type que celle de Chinon doivent faire l’objet d’une enquête urgente, car là aussi, une corrosion sous tension proche du cœur du réacteur a été observée. Il est étrange que cela n’ait pas encore été fait automatiquement et immédiatement. Après tout, cette corrosion de tension détectée dans le circuit primaire est en contact direct avec le cœur du réacteur. J’ai lu tout cela dans l’article de France info du 22 avril 2022. Cela pourrait donc constituer un problème très grave. Ce n’est certainement pas quelque chose à prendre à la légère. Maintenant que ce type de corrosion sous contrainte a aussi été découvert dans l’ancienne centrale de Chinon, les 32 réacteurs nucléaires de ce type en France doivent également faire l’objet d’une enquête approfondie et il convient de déterminer où, en Europe et dans le monde, il existe encore des centrales de ce type.”

Insister
Andy Vermaut:”Je demande en conséquence un examen encore plus approfondi de ces réacteurs. L’autre centrale nucléaire de Chooz, où ce phénomène a pareillement été découvert, se trouve par ailleurs à seulement 27 km de Dinant, pas loin de la frontière avec Belgique, et la centrale nucléaire de Penly, où ce type de fissures par corrosion sous contrainte a aussi été découvert, n’est pas non plus très éloignée de la région du Westhoek, la province de Flandre occidentale. Je pense alors que l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) devrait examiner si toutes les centrales nucléaires de ce type dans le monde ne devraient pas être fermés pour ce type de corrosion sous contrainte, puisque ce phénomène se produit à proximité du cœur du réacteur, nous ne devrions pas avoir de tels risques partout dans le monde. La sécurité de la population doit être la chose la plus importante. D’où ma demande à la ministre Annelies Verlinden d’insister auprès des autorités françaises pour qu’elles prennent des mesures urgentes dans ce domaine.”

Le AFCN a pleinement confiance en l’ASN
Enfin, le mercredi 27 avril, j’ai reçu une citation de la ministre de l’Intérieur, Annelies Verlinden, par l’intermédiaire de son assistante Maaike Bradt : “La sûreté nucléaire est avant tout une compétence nationale dont l’autorité nationale de sûreté est responsable. L’AFCN, l’autorité de sûreté belge, est en contact avec l’autorité de sûreté française, l’ASN. Le AFCN a pleinement confiance en l’ASN et les informations nécessaires sont échangées entre les deux. La question de la corrosion sous tension ne concerne a priori pas les réacteurs belges et est suivie de près par l’AFCN avec le soutien technique de la filiale Bel V.” Andy Vermaut:”Je remercie bien sûr la ministre belge de l’Intérieur, Annelies Verlinden, pour sa succession, mais je continuerai à suivre ce dossier personnellement et j’espère que les institutions de contrôle françaises et belges se concerteront à ce sujet et qu’il y aura une campagne d’information sur ces problèmes, dans laquelle nous aurons des garanties pour la sécurité de nos citoyens en Belgique et en France.”

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